Les pignons dorés et les toits en gradins du Wihan Luang au crépuscule ; à droite, derrière, la flèche dorée du chedi

Vieille ville, Chiang Mai

Wat Phra Singh au-delà des dorures

Fondé vers 1345, le temple a depuis été réparé et rebâti bâtiment par bâtiment. On voit d'abord l'or ; ce qui mérite la visite se trouve plus loin.

L'essentiel avant d'y aller

Notre avis : oui, à condition de garder l'essentiel de votre temps pour le petit Wihan Lai Kham, au sud du chedi, la grande tour dorée du centre. C'est ce bâtiment qu'on vient voir. Le billet s'achète en haut des marches du Wihan Luang, le grand bâtiment face à l'entrée.

Idéal pour
Un premier temple dans la vieille ville, et tous ceux qui s'intéressent à l'art lanna sans vouloir passer par un musée.
À éviter si
Vous cherchez le calme. Le Wat Chiang Man, à l'angle nord-est de la vieille ville, est en général bien plus tranquille.

Déjà devant l'entrée ? Commencer le parcours

Où
À l'extrémité ouest de la rue Ratchadamnoen, dans la vieille ville.2 Samlan Road. Le dimanche, le marché de la Sunday Walking Street occupe la rue Ratchadamnoen, qui mène à l'entrée du temple.
Y aller
Un peu plus d'un kilomètre à l'ouest de la porte Tha Phae, tout droit par Ratchadamnoen : un quart d'heure à pied environ.Le 22 octobre 2026, un songthaew rouge (pick-up partagé) garé devant le temple affichait 30 bahts par personne.
Billet
50 bahts pour les visiteurs étrangers.En vente en haut des marches du Wihan Luang, le grand bâtiment face à l'entrée. Le jour de notre visite, il valait pour toute l'enceinte, Wihan Lai Kham compris.
Horaires
Nous n'avons pas relevé de panneau d'horaires lors de notre visite du 22 octobre 2026.Les horaires publiés en ligne ne concordent pas : nous n'en retenons donc aucun. Ce jour-là, le Wihan Lai Kham était encore ouvert peu après 17 h : c'est un constat, pas une heure de fermeture.
Durée
De 45 minutes à une heure.Environ 30 minutes pour l'essentiel : le Wihan Luang pour le billet, le chedi et le Wihan Lai Kham.
Tenue
Épaules et genoux couverts, pour tout le monde.On se déchausse à l'entrée de chaque bâtiment, pas à la porte du temple.

Vérifié sur place le 22 octobre 2026.

Le billet, en détail. À l'entrée, un panneau demande aux visiteurs étrangers d'acheter un billet avant d'entrer dans « toute la zone » et annonce une amende de 2 000 bahts. Le jour de notre visite, le billet acheté au Wihan Luang valait pour le reste de l'enceinte. Nous n'avons pas vu où il est contrôlé ensuite : gardez-le sur vous.

Dans les bâtiments, asseyez-vous les pieds repliés derrière vous, jamais tournés vers un bouddha. Mieux vaut éviter le flash dans le Wihan Lai Kham : ses peintures datent du XIXe siècle. Demandez avant de photographier quelqu'un qui prie.

Le temple a été fondé vers 1345.

Près de sept siècles d'histoire. Mais quel âge ont les bâtiments que vous regardez ?

Un temple thaï n'est pas un bâtiment, c'est un lieu : on y répare et on y reconstruit les édifices tant que les fidèles financent les travaux. À Wat Phra Singh, la date de fondation est rattachée au chedi, la tour reliquaire du centre : les chroniques situent sa première construction vers 1345. Tels qu'ils se présentent aujourd'hui, le Wihan Lai Kham et le Wihan Luang, que la plupart des visiteurs viennent voir, sont postérieurs de plus de quatre siècles.

  1. Le chedi doré dans le soleil de fin d'après-midi, son corps en cloche posé sur une base carrée

    vers 1345

    fondé il y a environ 680 ans, selon les chroniques

    Le chedi

    Selon les chroniques, un chedi fut élevé ici vers 1345 pour abriter les cendres du roi Kham Fu, souverain du Lanna, l'ancien royaume du Nord dont Chiang Mai était la capitale ; les bâtiments sont venus après. Ce que l'on voit aujourd'hui est un revêtement doré ; aucune des sources consultées ne dit ce qui subsiste du premier chedi à l'intérieur.

    Date transmise par les chroniques

  2. L'intérieur du Wihan Lai Kham : des piliers rouges couverts de pochoirs d'or mènent à l'autel, entre deux murs peints

    début du XIXe

    environ 200 ans

    Wihan Lai Kham

    Le bâtiment actuel date du début du XIXe siècle. Chiang Mai, restée presque vide une vingtaine d'années, a été repeuplée en 1796 ; l'édifice remonte aux décennies qui ont suivi. Les sources ne s'accordent pas sur les années exactes ; l'une donne 1815 à 1821.

    Les sources divergent

  3. La façade orientale du Wihan Luang, son pignon doré au-dessus de trois portes, et devant elle une statue dorée sous une ombrelle

    1924–1925

    environ 100 ans

    Wihan Luang

    Reconstruit en béton armé sous la conduite du moine Khruba Siwichai, à la place d'un bâtiment plus ancien. Le plus grand bâtiment du temple est le plus récent des trois datés ici.

    Chantier daté

Les mêmes dates sur une seule ligne, de 1300 à aujourd'hui
  • vers 1345 : Premier chedi
  • début du XIXe siècle (une source : 1815–1821) : Wihan Lai Kham
  • 1924–1925 : Wihan Luang
  • 2026 : Votre visite

Deux bâtiments sont volontairement absents de cette frise. Pour l'ubosot (la salle d'ordination) et le Ho Trai (la bibliothèque), les sources consultées donnent des dates éloignées d'environ trois siècles : nous ne les datons pas.

Le parcours, en cinq arrêts

Les arrêts suivent l'ordre de marche depuis l'entrée principale, côté est, et le parcours finit près de cette entrée. Le plan est un croquis sans échelle. Les chiffres désignent les cinq arrêts ; les lettres, deux détours facultatifs dessinés en pointillé.

Sur les photos annotées, touchez ou cliquez sur un numéro, ou lisez la liste placée sous chaque photo.

Plan schématique de Wat Phra Singh, sans échelle Le nord est en haut. L'entrée principale est à l'est, au bout de la rue Ratchadamnoen. 1, le Wihan Luang, est le grand bâtiment face à l'entrée. 2, l'ubosot, se trouve juste derrière, entre le Wihan Luang et le chedi ; sa porte principale donne au sud. 3, le chedi, occupe le centre de l'enceinte. 4, le Wihan Lai Kham, est au sud du chedi et regarde vers l'est. 5, la bibliothèque Ho Trai, est dans l'angle nord-est, près de l'entrée. Deux arrêts facultatifs sont dessinés en pointillé à l'ouest du Wihan Lai Kham : A, le bâtiment du Bouddha couché, au nord-ouest ; B, un petit bâtiment gardé par deux lions blancs, juste à l'ouest, dont nous n'avons pas pu vérifier le nom. 12345AB Entrée N
Croquis sans échelle. Positions d'après OpenStreetMap et notre visite.
A
Bâtiment du Bouddha couché (facultatif)
B
Bâtiment aux deux lions blancs, nom non vérifié (facultatif)
  1. Wihan Luang

    Le grand bâtiment face à l'entrée principale (wihan : salle de réunion des fidèles ; luang : grand). Le billet s'achète en haut des marches.

    Un naga doré, gueule ouverte et crocs visibles, qui sort de la gueule d'un makara au pied de l'escalier du Wihan Luang ; ses écailles sont serties de verre coloré

    De plus près : la rampe de l'escalier

    1. La tête du naga. Esprit-serpent des eaux, crête dressée et gueule ouverte, il garde la montée.
    2. Le verre coloré. Chaque écaille est sertie d'un morceau de verre vert, bleu ou rouge dans un cadre doré.
    3. Le makara. Créature aquatique au museau recourbé. Le corps du naga sort de sa gueule ouverte : cherchez la rangée de dents blanches du makara.
    À regarder
    Les rampes de l'escalier : chaque naga sort de la gueule ouverte d'un makara. La photo annotée ci-dessus montre ce qu'il faut chercher.
    Pourquoi c'est intéressant
    Ce bâtiment a été reconstruit en 1924–1925 : c'est le plus récent des bâtiments datés. Entrez voir le grand bouddha assis au fond, puis continuez : les plus anciens vous attendent plus loin.
  2. Ubosot, la salle d'ordination

    Juste derrière le Wihan Luang, entre lui et le chedi. Sa porte principale donne au sud.

    De plus près : un toit lanna

    1. L'épi de faîtage. Un épi doré se dresse à la pointe de chaque pignon.
    2. Les petites tuiles. Posées comme des écailles, elles donnent au toit son grain fin et régulier.
    3. Les toits en gradins. Le toit descend par paliers, chacun plus bas que celui qui le précède.
    4. Les rives sculptées. Les planches sombres et dentelées qui bordent le toit se terminent par une volute sculptée.
    À regarder
    À l'intérieur, dans une niche, un bouddha vert couronné et paré de bijoux, à la manière du Bouddha d'Émeraude, l'image (la statue) la plus vénérée du pays, conservée à Bangkok.
    Pourquoi c'est intéressant
    C'est dans l'ubosot que l'on ordonne les moines, sur un sol délimité par des bornes de pierre (sema). Il était ouvert lors de notre visite. Les sources divergent d'environ trois siècles sur sa date de construction.
    Un bouddha vert assis, couronné et paré de bijoux, dans une niche de l'ubosot
    Dans l'ubosot. Selon un blog thaï qui reproduit la plaque explicative de ce bâtiment, l'ubosot abrite une réplique grandeur nature du Bouddha d'Émeraude ; nous n'avons pas pu vérifier que c'est cette statue.
  3. Le chedi

    La tour reliquaire dorée, au centre de l'enceinte.

    Le chedi doré, des éléphants dorés le long de sa base, un chedi plus petit à gauche et une rangée de cloches au premier plan
    À regarder
    Les éléphants dorés alignés le long de sa base, et un chedi plus petit, à côté.
    Pourquoi c'est intéressant
    C'est là que le temple a commencé : les chroniques y placent un premier chedi vers 1345, avant tout autre bâtiment. La tradition du Nord associe chaque année du cycle de douze ans à un chedi de pèlerinage : celui-ci est le chedi des personnes nées l'année du Dragon.
  4. Wihan Lai Kham

    Au sud du chedi : le bâtiment bas aux toits en gradins, tourné vers l'est. Il doit son nom à son lai kham, la feuille d'or posée au pochoir sur laque rouge.

    La façade du Wihan Lai Kham : des toits en gradins bordés d'or au-dessus d'un pignon de bois sculpté et doré, un soubassement blanc, et des rampes à nagas encadrées de gardiens de pierre
    À regarder
    À l'intérieur, le pochoir d'or sur les piliers et le mur du fond, et deux contes peints le long des murs latéraux.
    Pourquoi c'est intéressant
    C'est le bâtiment du Bouddha Phra Singh, l'image promenée dans la ville à Songkran, le Nouvel An thaï. Ses peintures murales montrent la vie lanna au XIXe siècle : vêtements, coiffures, enfants et buffles. Donnez-lui vingt minutes plutôt que trois.

    Facultatif, avant de repartir : faites le tour par l'ouest du Wihan Lai Kham. Juste à l'ouest, un petit bâtiment est gardé par deux lions blancs (B sur le plan) ; nous n'avons pas pu vérifier son nom. Un peu plus loin, au nord-ouest, se trouve le bâtiment du Bouddha couché, le Wihan Phra Phuttha Saiyat (A).

  5. Ho Trai, la bibliothèque

    En repartant, dans l'angle nord-est, près de l'entrée.

    La bibliothèque Ho Trai : une salle de bois peinte en rouge, posée sur un soubassement maçonné orné de figures en stuc, lui-même sur un haut socle

    De plus près : la bibliothèque

    1. La salle de bois. Des murs de bois peints en rouge, ornés de motifs ronds, ferment la salle où l'on gardait les textes.
    2. Les divinités en stuc. Des figures de divinités modelées en stuc se tiennent entre les fenêtres du soubassement maçonné, mains jointes.
    3. Le socle. Le soubassement repose lui-même sur un haut socle nu, bien au-dessus du sol.
    À regarder
    Les divinités modelées en stuc entre les fenêtres du soubassement maçonné, debout, mains jointes.
    Pourquoi c'est intéressant
    Les textes sacrés étaient conservés dans une salle de bois posée sur un soubassement maçonné. L'humidité et les insectes sont les raisons habituellement données pour surélever une bibliothèque. Pour celle-ci, les sources consultées divergent d'environ trois siècles sur la date.

Trois choses à retrouver avant de partir

Trois détails à chercher en faisant le tour du temple.

  1. Des enfants montés sur des buffles, dans une rivière

    Où regarder

    Dans les peintures du Wihan Lai Kham, parmi les scènes de la vie quotidienne des murs latéraux.

  2. Un palais et des dragons dessinés en or sur fond rouge

    Où regarder

    Sur le mur du fond du Wihan Lai Kham, dans le pochoir d'or derrière l'autel.

  3. Deux lions blancs qui gardent une porte

    Où regarder

    Devant le petit bâtiment situé juste à l'ouest du Wihan Lai Kham (B sur le plan).

Le Bouddha Phra Singh, trois récits

L'image qui a donné son nom au temple est conservée dans le Wihan Lai Kham. Demandez d'où elle vient, on vous fera trois réponses. Elles ne concordent pas, et nous vous les donnons toutes les trois.

La légende. L'image aurait été fondue au Sri Lanka, puis serait arrivée dans le Nord après un long voyage de royaume en royaume.

Les chroniques. Elles situent son arrivée à Chiang Mai à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle ; selon les sources, on lit 1367, 1388, 1400 ou 1407. Le temple, qui s'appelait jusque-là Wat Li Chiang Phra, a pris le nom de l'image.

Les historiens de l'art. Pour eux, ce bronze est une œuvre lanna, très probablement réalisée dans le Nord. Selon le centre d'anthropologie Sirindhorn, sa tête a été remplacée : l'ancienne a été coupée en 1922. Deux autres images, à Bangkok et à Nakhon Si Thammarat, passent elles aussi pour le Phra Singh d'origine.

Quelle que soit la version, l'image reste au cœur de la vie de la ville. À Songkran, le Nouvel An thaï de la mi-avril, l'image sort du bâtiment le 13 avril et traverse Chiang Mai en procession ; sur son passage, on l'asperge d'eau pour l'honorer.

Les sources placent le Phra Singh au centre du mur du fond du Wihan Lai Kham, parmi plusieurs images. Lors de notre visite, nous n'avons pas pu vérifier laquelle est le Phra Singh : aucune photo de cette page n'est donc légendée comme telle.

Lire les peintures du Wihan Lai Kham

Le bâtiment tient son nom du lai kham, « motif d'or » : de la feuille d'or appliquée au pochoir sur de la laque rouge, qui couvre ses piliers et son mur du fond. Les murs latéraux, eux, sont peints, et c'est devant eux que l'on s'arrête.

Les peintures racontent deux contes, Sang Thong (la Conque d'or) et Suwannahong (le Cygne d'or), un sur chaque mur latéral, face à face. Les sources consultées se contredisent sur la place de chacun : nous ne disons donc pas lequel est au nord, lequel au sud. Les peintures sont attribuées à deux artistes, Chek Seng et Nan Potha. D'après la base patrimoniale du centre d'anthropologie Sirindhorn, elles ont probablement été réalisées lors de la restauration du bâtiment en 1863 ; d'autres sources se contentent de les situer au XIXe siècle.

Les contes ne sont que le cadre. Autour d'eux, il y a Chiang Mai au XIXe siècle : la façon dont on s'habillait et se coiffait, des scènes de la vie quotidienne, des enfants qui montent des buffles dans une rivière. Prenez du recul pour suivre le conte, puis approchez-vous pour les visages, sans toucher et sans flash.

Détail des peintures murales : des enfants allongés sur des buffles ou montés sur leur dos, dans une rivière, sous le regard de villageois
Une scène de la vie quotidienne peinte dans le Wihan Lai Kham : des enfants et des buffles dans une rivière.

Ensuite, le Wat Chedi Luang

Une dizaine de minutes à pied vers l'est. Ici, vous avez vu du bois, de la laque et de la peinture dans un temple où la vie religieuse continue chaque jour. Là-bas, un chedi de brique brisé par un séisme au XVIe siècle, dont le sommet n'a jamais été reconstruit. Vus l'un après l'autre, ils racontent Chiang Mai mieux que chacun pris isolément.

Sources, et comment nous avons vérifié

Le billet, l'endroit où le payer, les panneaux de l'entrée et ce qui était ouvert viennent de notre visite du 22 octobre 2026, jour où les photos du temple qui illustrent cette page ont été prises. Distances et temps de marche sont des estimations faites sur la carte. La tenue et les usages sont les règles habituelles des temples thaïs. Les horaires publiés en ligne ne concordent pas (nous avons lu de 5 h 30 à 19 h 30, de 6 h à 18 h et de 8 h à 17 h selon les guides) : c'est pourquoi nous n'en donnons aucun. L'histoire vient des sources ci-dessous, consultées en octobre 2026 ; quand elles divergent, cette page le dit.

Les sorties qui vont avec

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Questions fréquentes

Faut-il payer pour visiter Wat Phra Singh ?

Les visiteurs étrangers paient 50 bahts. Le billet s'achète en haut des marches du Wihan Luang, le grand bâtiment face à l'entrée, et vaut pour toute l'enceinte, Wihan Lai Kham compris. Tarif et fonctionnement constatés le 22 octobre 2026.

Quels sont les horaires de Wat Phra Singh ?

Nous n'avons pas relevé de panneau d'horaires lors de notre visite, et ceux publiés en ligne ne concordent pas. Le 22 octobre 2026, le Wihan Lai Kham était encore ouvert peu après 17 h, mais c'est le constat d'un seul jour, pas un horaire. Prévoyez une visite en journée plutôt que d'espérer trouver les bâtiments ouverts après la tombée de la nuit.

Combien de temps faut-il prévoir ?

De 45 minutes à une heure pour les cinq arrêts de cette page. Si vous n'avez qu'une demi-heure, achetez le billet au Wihan Luang, puis voyez le chedi et le Wihan Lai Kham.

Comment s'habiller ?

Épaules et genoux couverts, pour les hommes comme pour les femmes. On se déchausse à l'entrée de chaque bâtiment, pas à la porte du temple.

Wat Phra Singh ou Wat Chedi Luang, si l'on n'a le temps que pour un seul ?

Wat Phra Singh pour le travail du bois et la peinture lanna, Wat Chedi Luang pour le monument. Ils sont à une dizaine de minutes à pied l'un de l'autre : une bonne raison de voir les deux.