Le chedi doré du Wat Phra That Doi Suthep sous un ciel bleu nuageux, le soleil bas éclairant sa base, et devant lui un parasol doré ajouré au sommet d'un haut mât

Doi Suthep, Chiang Mai

Wat Phra That Doi Suthep le temple de la relique, au‑dessus de Chiang Mai

De la route à la relique : l'escalier, les terrasses et le chedi, ce qu'il faut faire à chaque étape, et comment monter puis redescendre.

Le Wat Phra That Doi Suthep se dresse à 1 060 mètres environ, sur la montagne qui ferme l'horizon de Chiang Mai à l'ouest, quelque 750 mètres au-dessus de la vieille ville. Phra That désigne une relique : selon la tradition, une relique du Bouddha repose sous le chedi doré, au centre du temple. Le chedi est ce monument plein, en forme de cloche, que les temples thaïlandais élèvent au-dessus des reliques. Pour les habitants de Chiang Mai, c'est le temple de leur montagne, que les pèlerins gravissaient bien avant qu'on y monte pour la vue.1

La visite ne se résume pas aux 306 marches : il faut choisir, en bas, comment monter, acheter un billet en haut, se déchausser avant la terrasse intérieure, et tourner autour du chedi dans le bon sens. Cette page suit ces étapes dans l'ordre, puis raconte l'histoire du lieu, donne les tarifs et les horaires tels que nous les avons trouvés en octobre 2026, et les façons de monter et de redescendre.

Notre avis : Prenez l'escalier aux nagas, ces serpents qui le bordent, au moins dans un sens, faites le tour du chedi avec tout le monde, et restez jusqu'à l'heure bleue, juste après le coucher du soleil, si vous avez prévu comment redescendre. Évitez le milieu de la matinée et le début de l'après-midi, quand les groupes sont là. Comptez une heure à une heure et demie sur place.

Idéal pour
Une première visite à Chiang Mai ; voir un temple fréquenté au quotidien ; les lumières de la ville au crépuscule.
À éviter si
Vous cherchez le calme à midi, ou un coucher de soleil sur la ville : le soleil se couche derrière la montagne.

De la route à la relique, en six étapes

Une quarantaine de mètres de dénivelé séparent le bord de la route, où s'arrêtent les songthaews, de la terrasse intérieure qui entoure le chedi. La montée compte six étapes, et chacune a ses règles.

  1. Le pied de l'escalier

    La route 1004, vers 1 020 mètres d'altitude, là où s'arrêtent les songthaews

    Au pied de l'escalier, la route longe une rangée d'étals, d'échoppes de nouilles et de songthaews garés. Une bonne part de ce qui se vend ici est destinée au temple : fleurs, bougies et encens, petites cloches de laiton, guirlandes. Un portail au toit sculpté à plusieurs étages enjambe l'escalier aux nagas, en haut de la première volée.

    Pour vous : Choisissez comment monter. L'escalier part de la route et passe sous le portail. L'ascenseur incliné se prend de l'autre côté de la route, à 80 mètres environ du portail, près du passage piéton : on y accède par le bâtiment du centre de santé municipal, au niveau marqué 3 (en Thaïlande, le rez-de-chaussée compte comme le niveau 1). Le panneau indique « Up to elevator 3 », et il y a des toilettes au même niveau. L'escalier est la voie traditionnelle ; l'ascenseur, le choix raisonnable si vous manquez de souffle.

    Le pied de l'escalier du temple vu de la route : des marches de brique entre deux balustrades en forme de naga montent vers un portail au toit sculpté à plusieurs étages ; à gauche, une grande bannière à l'image du chedi doré, à droite des visiteurs devant un étal sous un auvent rouge
    Le pied de l'escalier vu de la route : les premières marches, déjà bordées de nagas, montent vers le portail (17 h 15).
  2. Entre les nagas

    L'escalier aux nagas : 306 marches et une quarantaine de mètres de dénivelé

    Deux nagas, serpents mythiques liés à l'eau dans le bouddhisme d'Asie du Sud-Est continentale, servent de rampes sur toute la longueur de l'escalier, le corps couvert d'écailles vernissées vertes bordées de jaune. En bas, chacun se dresse en sept têtes couvertes de miroirs et de mosaïque : nous avons compté une tête haute au centre, et trois plus petites de chaque côté. Regardez où commence le corps. Il sort de la gueule ouverte d'un makara, une créature aquatique au museau recourbé ; dans le Nord, on appelle ce motif makara khai nak, « le makara qui recrache le naga ».2,3

    Dans la pensée du nord de la Thaïlande, un escalier aux nagas se lit souvent comme un pont entre le monde des hommes et le monde sacré, un arc-en-ciel que gravissent les fidèles.4 La chronique du temple attribue à un moine, Mahanyanamongkhon Bodhi, un premier escalier de 173 marches, aux nagas à une seule tête, au milieu du XVIe siècle ; les nagas à sept têtes et leurs écailles vernissées datent des reconstructions du XXe siècle.1,5,6

    Pour vous : Dix à trente minutes à votre rythme, avec des paliers pour souffler. Les décomptes varient, 306 ou 309 marches, sans doute selon ce que l'on compte. L'escalier est éclairé la nuit, ce qui a son importance une fois l'ascenseur arrêté.

    Les têtes du naga au pied de l'escalier, couvertes de miroirs et d'une mosaïque rouge, or et verte, au-dessus de la gueule d'une créature plus grande au museau recourbé, d'où sort le corps du serpent
    Au pied de l'escalier, le naga sort de la gueule d'un makara (17 h 19).
  3. Un billet, puis pieds nus

    Le guichet en haut de l'escalier, puis la terrasse extérieure

    En haut de l'escalier, les visiteurs étrangers achètent un billet de 30 bahts à un petit guichet ; les visiteurs thaïlandais ne paient pas. Un écriteau y invite les visiteurs à soutenir l'entretien du temple en achetant ce billet. Passé le guichet, la terrasse extérieure longe les salles jusqu'au cloître, la galerie couverte qui entoure en carré la terrasse intérieure et le chedi. On se déchausse avant la terrasse intérieure et avant chaque salle : au-delà, on marche sur un sol qu'on garde propre pour ceux qui s'y agenouillent et s'y assoient.

    Pour vous : Épaules et genoux couverts, pour les hommes comme pour les femmes ; on prêterait des étoffes à l'entrée, mais le plus simple est d'apporter un paréo ou un foulard. Laissez vos chaussures là où d'autres ont laissé les leurs. Prévoyez des espèces en petites coupures. Si vous prenez l'ascenseur, gardez votre billet : on ne sait pas avec certitude s'il comprend l'entrée. Renseignez-vous en l'achetant, ou au guichet d'entrée.

    Des visiteurs sur la terrasse extérieure, devant des salles aux pignons dorés et sculptés et aux piliers rouges ; à droite, des paires de chaussures laissées le long d'une marche
    La terrasse extérieure : les chaussures restent le long de la marche, avant la terrasse intérieure (17 h 25).
  4. Les salles, les cloches et les sanctuaires

    La terrasse extérieure et le cloître autour du chedi

    Entre l'escalier et le chedi se dressent les salles de culte (wihan en thaï), de petits sanctuaires, des rangées de cloches de laiton et des Bouddhas, chacun entouré de ses fidèles. Les uns s'agenouillent devant une statue, lèvent les mains jointes et s'inclinent trois fois ; d'autres allument de l'encens et des bougies, ou déposent des fleurs. Les cloches sont aussi des offrandes : les plaquettes en forme de feuille de l'arbre de l'Éveil (bodhi) qui y pendent portent le nom de ceux qui les ont données.

    Dans une salle du côté nord du cloître siège Luang Pho Un Mueang, un Bouddha de bronze de la fin du XVIe ou du XVIIe siècle, fondu au Lanna, l'ancien royaume du Nord dont Chiang Mai était la capitale.7 Dans une niche blanche, un géant au visage vert, Thao Wessuwan, gardien du nord et des richesses, attire les fidèles au crépuscule. La plaque posée devant lui donne la prière à réciter et ce qu'il faut offrir : neuf bâtons d'encens et neuf roses rouges, avec le Namo (la formule d'hommage au Bouddha) dit trois fois. Une photographie du milieu des années 1930 montre déjà un géant Wessuwan à l'entrée nord du temple ; nous ignorons quand la niche actuelle a été faite.8

    Pour vous : Dans les salles, asseyez-vous plutôt que de rester debout, les pieds repliés sur le côté et jamais tournés vers les statues ; dans l'une d'elles, un panneau le demande. Rien ne vous oblige à faire une offrande. Si vous le souhaitez, la plus simple consiste en quelques fleurs, de l'encens et une bougie, achetés aux étals du pied de l'escalier et déposés là où les autres déposent les leurs. Les photos sont en général permises sur les terrasses ; dans les salles, restez discret, et ne faites pas des gens en prière un décor.

    Un autel chargé de Bouddhas dorés devant des peintures murales, encadré de deux défenses recourbées, et un panneau en thaï, en anglais et en chinois qui demande de s'asseoir dans la salle
    Dans l'une des salles. Un panneau y demande aux visiteurs de s'asseoir (17 h 36).
  5. Autour du chedi, dans le sens des aiguilles d'une montre

    La terrasse intérieure, que ferme le cloître

    Le chedi doré est la raison d'être du temple : la tradition place la relique dans une chambre de pierre, sous le monument.1 On en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre, en le gardant à sa droite, trois fois en général, des fleurs, de l'encens ou une bougie entre les mains jointes ; les jours saints bouddhiques, et surtout lors des grandes fêtes, le tour se fait au crépuscule, bougies allumées.9 La chronique de la fondation prête le même geste à l'éléphant blanc qui porta la relique jusqu'ici (voir l'histoire, plus bas) : il fit trois fois le tour de l'endroit avant de s'agenouiller.

    Une grille dorée isole, au pied du chedi, une étroite allée close. Selon la coutume du nord de la Thaïlande, les femmes n'entrent pas dans l'allée close de ce chedi ; nous n'avons vu aucun panneau à ce sujet lors de notre visite. Les terrasses, le cloître et les salles sont ouverts à tous.10

    Pour vous : Si vous vous joignez au tour, allez dans le sens des aiguilles d'une montre, au pas de ceux qui vous entourent, sur la terrasse intérieure. Vous pouvez aussi simplement regarder depuis le cloître. Selon la coutume, les femmes restent à l'extérieur de la grille ; suivez tout panneau, et toute demande d'un moine ou d'un responsable du temple.

    Le chedi doré et l'un des grands parasols dorés qui l'entourent, derrière la grille, des statues dorées debout au premier plan, et deux personnes qui font le tour, des fleurs à la main
    Le tour du chedi, des fleurs à la main (17 h 43).
  6. Le point de vue, la ville en contrebas

    Le point de vue, du côté est du temple

    Du côté est du temple, la plaine s'ouvre : la vieille ville à 7 kilomètres environ à vol d'oiseau et quelque 750 mètres plus bas, et, par temps clair, l'aéroport, un peu plus près, à droite de la ville. La vue est orientée est-sud-est ; au crépuscule, les lumières de la ville s'allument en contrebas.

    Pour vous : Les journées les plus claires se situent de novembre à janvier. À partir de la mi-février, les fumées de la saison des brûlis cachent souvent la plaine. Rien n'est garanti : avant de monter pour la vue, regardez la montagne depuis la ville.

    Le panorama depuis le point de vue du temple, dans la brume de fin d'après-midi : des pentes boisées au premier plan, puis la longue piste de l'aéroport de Chiang Mai et la plaine bâtie, qui se perd dans un ciel pâle
    Depuis le point de vue du temple, à 17 h 49 : la pente boisée, puis la piste de l'aéroport et la plaine, dans la brume.

Pourquoi ici : une relique, un roi et un éléphant

Ce que les documents établissent, et ce qui vient de la chronique.

Une relique venue de Sukhothai

Dans la seconde moitié du XIVe siècle, le roi Kue Na, qui régna sur le Lanna de 1355 à 1385 environ, fit venir de Sukhothai un moine de haut rang, Sumana. Une inscription du Wat Phra Yuen, à Lamphun, datée de 1370 environ, rapporte son arrivée, mais ne dit rien du Doi Suthep.11 La suite appartient à la chronique. Le roi lui fit bâtir un monastère à l'ouest de la ville, le Wat Suan Dok. La relique que Sumana avait apportée se divisa en deux : une part resta au Wat Suan Dok, et un éléphant blanc porta l'autre jusque sur la montagne, où il s'agenouilla et mourut ; le roi fit élever un chedi à cet endroit.1 Notre article sur la montagne replace cette légende dans l'histoire plus ancienne du Doi Suthep, de l'ermite qui lui a donné son nom aux esprits de ses pentes.

En quelle année ?

Il n'y a pas de réponse unique. La chronique du temple date l'épisode de l'éléphant de 1371, et une variante du même texte veut que le roi ait d'abord gardé la relique, pour ne l'enchâsser qu'en 1384. Les organismes officiels donnent 1383, 1384, 1385 ou 1386. Toutes ces dates viennent de chroniques : aucune inscription ne date la fondation.1,7,12 Les historiens de l'art font remonter la silhouette du chedi que vous voyez à un agrandissement du XVIe siècle.13

Repères

  1. vers 1370

    Documenté.Sumana au Lanna

    L'inscription du Wat Phra Yuen rapporte l'arrivée du moine à Lamphun.11

  2. 1371–1386

    Sources divergentes.La relique sur la montagne

    La fondation du sanctuaire : les chroniques donnent des dates comprises entre 1371 et 1386.1,7

  3. 1538

    Sources divergentes.Le chedi agrandi

    Sous le roi Mueang Ket Klao, il est porté à 22 mètres de haut environ, selon la chronique du temple ; certaines sources attribuent l'agrandissement à son prédécesseur, en 1525. Le revêtement de plaques de métal doré suit au milieu du XVIe siècle.1,13

  4. années 1540–1550

    Sources divergentes.Le premier escalier aux nagas

    173 marches et des nagas à une seule tête ; la chronique donne 1547, d'autres sources 1557.1,5

  5. 1805 ou 1827

    Sources divergentes.Les quatre parasols d'angle

    Attribués à la restauration de 1805 du roi Kawila, qui repeupla Chiang Mai à la fin du XVIIIe siècle ; la chronique de la ville mentionne des parasols d'angle offerts en 1827.7,14

  6. 1934–1935

    Documenté.La route

    Construite par les volontaires que rassembla le moine Kruba Srivichai, du 9 novembre 1934 au 30 avril 1935.12

  7. 1936

    Documenté.Monument national

    Classé monument national par le Département des Beaux-Arts ; l'avis paraît dans la Royal Gazette, le journal officiel, le 8 mars 1936. L'avis est daté du 8 mars 2478 de l'ère bouddhique : on retranche d'ordinaire 543 ans, ce qui donnerait 1935, mais l'année thaïe commençait alors en avril, et cette date tombe en 1936.7

  8. 2026

    Documenté.Candidature au patrimoine mondial

    Sur la Liste indicative de l'UNESCO depuis 2015, le temple fait partie des sites de la candidature de Chiang Mai, déposée en février 2026 ; la décision est attendue mi-2027. Ce n'est pas un site du patrimoine mondial.15,16

Lire la terrasse intérieure

Une seule photographie, prise à 17 h 35 sur la terrasse intérieure, à l'extérieur de la grille, et ce que signifie chacun de ses éléments.

De plus près : le chedi et la terrasse intérieure

  1. La flèche. Des anneaux superposés qui s'amenuisent jusqu'au fleuron, coiffé d'un petit parasol doré. Le parasol est un honneur royal, rendu ici à la relique.
  2. La cloche. Le corps arrondi du chedi, bâti sur un plan à douze pans plutôt que sur un cercle : comptez les facettes. Ce n'est pas là qu'est gardée la relique ; la tradition la place dans une chambre sous le monument.1,13
  3. La base et les plaques. Une base carrée aux angles à redents, une forme courante au Lanna. Tout le chedi est gainé de fines plaques repoussées en alliage de cuivre doré, appelées thong chang-ko en thaï : ni or massif, ni feuille d'or.13
  4. Un parasol d'angle. L'un des quatre parasols dorés et ajourés, chacun monté sur un haut mât, aux angles du chedi. Plusieurs sources les attribuent au roi Kawila, en 1805, la chronique de la ville à une offrande de 1827 ; ceux d'aujourd'hui ont sans doute été refaits et redorés depuis.7,14
  5. La grille. Une grille dorée aux montants en forme de lances entoure l'allée close, au pied du chedi. Selon la coutume, les femmes n'y entrent pas.7,10
  6. Un Bouddha vert. Une réplique du Bouddha d'Émeraude dans son costume orné de pierreries. L'original, aujourd'hui à Bangkok, arriva à Chiang Mai en 1468 et occupa une niche du Wat Chedi Luang de 1481 jusqu'à son départ de la ville, en 1551 ou 1552.17,18
  7. Les toits des salles. Des toits à plusieurs étages terminés par des épis de faîtage recourbés, au-dessus de pignons sculptés, dorés et incrustés de verre coloré. Leur forme actuelle date pour l'essentiel des XIXe et XXe siècles.4

Des salles reconstruites, et reconstruites encore

Aucun bâtiment des terrasses n'est aussi ancien que la silhouette du chedi. La chronique place les premières salles et le cloître en 1542 ; le roi Kawila reconstruisit deux salles en 1805 et 1806, restaurées de nouveau au XXe siècle.1,14 Les peintures murales du cloître, qui racontent la vie du Bouddha et la légende du Doi Suthep, ont été réalisées entre 1956 et 1969, et le chedi a été restauré par le temple et le Département des Beaux-Arts entre 2004 et 2010.4,7,14 Ce qui est ancien, en dehors du chedi, se trouve à l'intérieur : des Bouddhas de bronze lanna vieux de plusieurs siècles, dont certains portent des inscriptions datées, siègent dans les salles et le long du cloître.7

Monter et redescendre

Par la route, le temple est à 15 ou 17 kilomètres de la vieille ville, selon le point de départ ; les 11 derniers kilomètres environ grimpent la montagne.

Un songthaew rouge dans un virage serré de la route de montagne, entre une glissière de sécurité et la forêt
Un songthaew dans l'un des lacets de la route de montagne (16 h 58).
Les 40 derniers mètres de dénivelé : l'escalier ou l'ascenseur
L'escalier aux nagasL'ascenseur incliné
Montée306 marches, environ 40 m de déniveléUne cabine sur un rail le long de l'escalier : les mêmes 40 m de dénivelé, sur 100 m de voie environ
Durée10 à 30 minBrève, plus l'attente éventuelle
CoûtGratuit ; l'entrée à 30 bahts se paie en hautD'après plusieurs sources, 50 bahts aller-retour pour les visiteurs étrangers (vérifiez à la caisse si le billet d'entrée à 30 bahts est inclus) ; 20 bahts aller-retour pour les visiteurs thaïlandais
HorairesÉclairé, ouvert aux mêmes heures que le templeDe 6 h à 18 h, d'après plusieurs sources
Idéal pourLa montée traditionnelle ; la descente après 18 hSouffle court, genoux fragiles, jeunes enfants

L'escalier aux nagas

La voie des pèlerins, entre les deux nagas. Beaucoup de visiteurs montent par l'ascenseur et redescendent à pied, ou l'inverse.

En détail
Effort
Régulier, avec des paliers. À 1 000 mètres d'altitude, il fait plus frais qu'en ville, mais il fait encore chaud à midi.
La nuit
L'escalier est éclairé. Une fois l'ascenseur arrêté, c'est par l'escalier qu'on redescend.

L'ascenseur incliné

Ce n'est pas un téléphérique, contrairement à ce qu'écrivent beaucoup de guides : c'est une cabine qui roule sur un rail, à flanc de pente, à côté de l'escalier, et qu'on appelle souvent funiculaire. Les panneaux parlent de « tram électrique » en thaï, d'« elevator » en anglais.

En détail
Où
De l'autre côté de la route, par le bâtiment du centre de santé municipal, au niveau marqué 3 : voir la première étape de la montée.
Tarifs
Nous n'avons vu aucun panneau de tarifs le 25 octobre 2026. Les chiffres ci-dessus sont ceux que donnent diverses sources entre 2022 et 2026. Deux d'entre elles, de 2022 et 2023, indiquent que le tarif étranger comprend l'entrée du temple à 30 bahts19,20 ; les tarifs attribués à l'Office du tourisme de Thaïlande ne le précisent pas.21
Accessibilité
L'ascenseur évite les 306 marches, mais OpenStreetMap signale de courtes volées de marches entre sa station haute et les terrasses. Nous ne pouvons pas présenter le temple comme accessible en fauteuil roulant.22

Ce qu'on paie et quand c'est ouvert

  • Les panneaux du guichet : billet d'entrée à 30 bahts, à acheter sur place et non remboursable, et horaires d'ouverture, de 5 h à 21 h

    Entrée du temple et horaires

    30 bahts pour les visiteurs étrangers ; entrée gratuite pour les visiteurs thaïlandais. Ouvert de 5 h à 21 h.

    Selon les panneaux du guichet, en haut de l'escalier, le 25 octobre 2026, avec la mention « This ticket is non-refundable » (billet non remboursable). Beaucoup de guides donnent 6 h – 20 h, sans doute un horaire ancien ; on lit aussi 6 h – 18 h, les horaires que l'on rapporte pour l'ascenseur.

  • Un panneau peint sur un mur blanc, avec une flèche : en thaï, l'accès au « tram électrique », niveau 3, et en anglais, « Up to elevator 3 »

    Ascenseur incliné

    D'après plusieurs sources, 50 bahts aller-retour pour les visiteurs étrangers (vérifiez à la caisse si le billet d'entrée à 30 bahts est inclus) ; 20 bahts aller-retour pour les visiteurs thaïlandais.

    Il fonctionnerait de 6 h à 18 h environ. Aucune source ne donne l'heure de la dernière cabine : si vous comptez sur lui pour redescendre, renseignez-vous en arrivant.21

  • Parc national

    Rien à payer par la route.

    Le droit d'entrée du parc national, 100 bahts par adulte étranger depuis le 1er octobre 2025, s'applique au Monk's Trail, le « sentier des moines » qui monte à pied jusqu'au Wat Pha Lat, et à quatre autres sites du parc, pas à la route qui monte au temple.23

  • Parking

    Un parking à 180 mètres environ en descendant la route depuis l'escalier.

    Les tarifs de stationnement varient d'une source à l'autre ; nous n'avons pas pu les vérifier.

En songthaew

Les songthaews pour le temple partent de la station située devant le zoo de Chiang Mai, sur Huay Kaew Road, et des abords de la porte Chang Phueak, dès que huit à dix passagers sont à bord. Tarifs rapportés en octobre 2026 : environ 40 bahts par personne pour l'aller depuis le zoo, environ 60 depuis Chang Phueak. Convenez du prix avant de monter. Louer un songthaew entier évite l'attente ; le prix se négocie, en général plusieurs centaines de bahts.24

Pour redescendre

Les songthaews qui redescendent en ville attendent au pied de l'escalier et partent quand ils sont pleins. Le 25 octobre 2026, le tableau de la station, intitulé « Back to Chiang Mai », affichait entre autres ces tarifs par personne : 50 bahts pour le Wat Pha Lat, le zoo ou l'université de Chiang Mai ; 60 pour Nimman Road ; 80 pour la vieille ville à la porte Chang Phueak, au nord ; 100 pour les portes Tha Phae, Chiang Mai ou Suan Dok, le Wat Phra Singh, le Wat Chedi Luang, le marché Warorot ou le Night Bazaar ; 150 pour la gare routière, l'aéroport ou la gare ferroviaire. C'est un peu plus que les tarifs rapportés pour la montée. Les applications de VTC comme Grab et Bolt permettent de monter sans difficulté, mais les voitures se font plus rares en haut, surtout après la tombée de la nuit, et le réseau mobile y serait irrégulier. Monter en VTC et redescendre en songthaew est la combinaison la plus fiable. Si vous restez jusqu'à l'heure bleue, sachez comment vous redescendrez avant que la lumière ne baisse.

Une file de songthaews rouges garés le long de la route au pied de l'escalier du temple, près d'un parasol bleu aux couleurs de Pepsi, un passage piéton au premier plan
Au pied de l'escalier, des songthaews attendent les passagers de la descente (17 h 15).

En scooter ou en voiture

Depuis le monument de Kruba Srivichai, près du zoo, la route 1004 s'élève d'environ 650 mètres sur quelque 11 kilomètres : virages serrés, vitesse limitée à 40 km/h, pas de trottoir. Ne montez en scooter que si vous avez le permis et l'habitude des routes de montagne ; à la descente, gardez une allure réduite et ralentissez dans la ligne droite avant chaque virage plutôt que dans le virage, en freinant progressivement avec les deux freins, puis relâchez-les plutôt que de les garder serrés toute la descente. Un scooter automatique a peu de frein moteur : sur une longue descente, ses freins peuvent chauffer. S'ils faiblissent ou sentent le chaud, arrêtez-vous dans un endroit sûr pour les laisser refroidir. À la saison des pluies, la chaussée est glissante, et des branches, parfois des arbres, tombent sur la route.25 D'après un calcul d'itinéraire, sans circulation, le trajet prend 25 à 30 minutes depuis la vieille ville. Depuis décembre 2025, les grands autocars sont interdits sur cette route le week-end et les jours fériés.26

À pied, par le Wat Pha Lat

Le Monk's Trail grimpe à travers la forêt depuis le bout de Suthep Road jusqu'au Wat Pha Lat, et il est soumis au droit d'entrée du parc national indiqué plus haut ; au-delà, un sentier plus raide et plus étroit continue jusqu'à la route, qu'on longe ensuite sur 450 mètres environ jusqu'à l'escalier. Notre page sur le Wat Pha Lat décrit les deux tronçons.

Drones

Laissez le drone dans son sac. Le temple se trouve à 6 kilomètres environ de l'aéroport de Chiang Mai, dans le rayon de 9 kilomètres où tout vol exige une autorisation préalable, et dans un parc national, où il faut celle du chef du parc.27,28

Quatre repères au pied de l'escalier

  • Le portail de l'escalier

    Le pied de l'escalier aux nagas, au bord de la route, là où s'arrêtent les songthaews ; le portail se dresse en haut de la première volée.

    GPS 18.804649, 98.91983

  • L'ascenseur

    La station basse de l'ascenseur incliné, à laquelle on accède par le bâtiment du centre de santé municipal, de l'autre côté de la route.

    GPS 18.804067, 98.920316

  • Les songthaews du retour

    Là où les songthaews attendent pour la descente, à quelques mètres du portail de l'escalier.

    GPS 18.804517, 98.919811

  • Le parking

    Au bord de la route, à 180 mètres environ en descendant depuis l'escalier.

    GPS 18.803162, 98.919094

Positions tirées d'OpenStreetMap, vérifiées le 26 octobre 2026.22

Quand venir, et combien de temps rester

L'heure compte plus que la saison. Et le temple, qu'on croit souvent fermé le soir, reste ouvert jusqu'à 21 h.

Le matin ou le soir

Les terrasses sont au plus calme à l'ouverture, dès 5 h, puis de nouveau le soir. Du milieu de la matinée au début de l'après-midi arrivent les groupes, et le week-end comme les jours fériés, les visiteurs thaïlandais affluent.

La fin d'après-midi et l'heure bleue

En fin d'après-midi, le soleil bas, à l'ouest au-dessus de la montagne, éclaire les faces ouest du chedi. Puis il se couche derrière le temple, et non sur la ville : le coucher calculé était à 17 h 55 le 25 octobre, jour de nos photos, et il varie dans l'année entre 17 h 45 et 19 h 05 environ ; sur les terrasses, le soleil disparaît un peu plus tôt, derrière la crête. Un quart d'heure environ après le coucher du soleil, les salles s'illuminent sous les projecteurs, sur un ciel bleu profond, et les lumières de la ville s'allument en contrebas. Le temple reste ouvert jusqu'à 21 h, mais l'ascenseur s'arrête vers 18 h, d'après plusieurs sources : ensuite, c'est l'escalier.

Le même porche, à quarante minutes d'intervalle

Le porche d'une salle du temple en plein jour : toit de tuiles rouges à plusieurs étages, pignon sculpté et doré sur fond bleu, statue blanche d'un moine debout parmi des figures dorées assises
17 h 27. En plein jour, le pignon montre ses sculptures : rinceaux dorés sur fond bleu, sous un toit de tuiles rouges.
Le même porche à l'heure bleue, son pignon doré éclairé par des projecteurs sur un ciel bleu profond, la statue blanche debout illuminée au centre
18 h 07. Douze minutes après le coucher du soleil calculé, les projecteurs font ressortir l'or et la statue blanche ; le toit se découpe en sombre sur le ciel.
Les lumières de Chiang Mai étalées sur la plaine, la nuit, vues depuis la forêt sombre de la montagne
18 h 29, en redescendant : la ville à la nuit tombée, depuis un point de vue sur la route, un peu en contrebas du temple.

Saison par saison

De novembre à janvier, il fait le plus frais, la vue est la plus dégagée, et les visiteurs sont les plus nombreux. De février à avril, parfois jusqu'en mai, viennent la chaleur et les fumées de la saison des brûlis, qui cachent souvent la plaine dès la mi-février. De juin à octobre, c'est la saison des pluies : les matinées sont en général plus claires, tandis que les après-midi amènent orages et nuages jusqu'au temple. Autour de la fin du carême bouddhique, en octobre, et jusqu'à Yi Peng, la fête des lanternes du Nord, en novembre, des lanternes de papier sont suspendues au-dessus des terrasses.29

Des rangées de lanternes de papier roses, violettes, jaunes, vertes, bleues et rouges tendues au-dessus de la terrasse intérieure, devant le chedi doré, sa grille rouge et or, un parasol d'angle ; le long de la terrasse, des Bouddhas dorés assis et debout
En saison, autour de la fin du carême bouddhique et jusqu'à Yi Peng, des lanternes de papier sont suspendues au-dessus de la terrasse intérieure. Elles étaient déjà en place le 25 octobre, veille de la fin du carême (17 h 38).

Jours de fête

La veille de Visakha Bucha, la fête de la naissance, de l'Éveil et de la mort du Bouddha, en mai ou au début de juin, les fidèles montent la route à pied, de nuit, pour arriver au temple le jour de la fête ; ce soir-là, les abords de l'université de Chiang Mai sont fermés à la circulation.30 Notre article sur la montagne raconte l'histoire de cette marche.

Combien de temps

Une heure à une heure et demie sur place, escalier compris, pour les salles et un tour du chedi sans se presser ; trois à quatre heures en tout depuis la vieille ville, trajet par la route compris. Le Wat Pha Lat, à 6 kilomètres environ en contrebas, juste à l'écart de la même route, ajoute une heure environ. Le palais de Bhubing, 4 à 5 kilomètres plus haut, et le village hmong de Doi Pui, à 8 kilomètres environ au-delà du temple, font de la sortie une journée entière.

Pour continuer

Sources, et comment nous avons vérifié

Les photos, et ce que disent les panneaux, viennent de notre visite du 25 octobre 2026 ; les heures des légendes sont celles de l'appareil. Les distances, les dénivelés et les temps de trajet sont nos propres calculs, arrondis, à partir d'OpenStreetMap, du modèle de terrain SRTM et du calculateur d'itinéraires OSRM ; les heures de coucher du soleil viennent du calcul solaire de la NOAA, pour un horizon plat. L'histoire, les tarifs et les règles viennent des sources ci-dessous, consultées le 26 octobre 2026 ; quand elles divergent, la page le dit. Les numéros du texte renvoient à cette liste.

  1. 1. La relique, l'éléphant, le chedi de 1538, les salles de 1542, le premier escalier : Tamnan Phra That Doi Suthep (chronique de la relique du Doi Suthep), édition imprimée de 1929, Internet Archive (en thaï)
  2. 2. Le makara qui recrache le naga : Makara khai nak, l'art bouddhique du Lanna, Office de la politique et de la planification des ressources naturelles et de l'environnement, 2021 (en thaï)
  3. 3. Nagas et makaras sur les rampes d'escalier lanna : Nuttawan Numbut, formes et motifs des nagas et des makaras sur les rampes d'escalier dans l'art lanna, université Silpakorn (en thaï)
  4. 4. L'escalier aux nagas comme pont, les salles et leurs pignons, les peintures murales : Wat Phra That Doi Suthep, Chiang Mai World Heritage, Organisation administrative de la province de Chiang Mai (en thaï et en anglais)
  5. 5. Le premier escalier, ses 173 marches et ses nagas à une seule tête : L'escalier aux nagas du Wat Phra That Doi Suthep, site Doi Suthep de la faculté des sciences de l'université de Chiang Mai, d'après les données du centre du patrimoine de la municipalité de Chiang Mai (en thaï)
  6. 6. La reconstruction de l'escalier au XXe siècle : Photos anciennes : l'escalier aux nagas du Wat Phra That Doi Suthep, Kachon (en thaï)
  7. 7. Les dates de fondation, le classement de 1936, Luang Pho Un Mueang, le cloître et ses peintures, les parasols d'angle : Phra That Doi Suthep, base de données des principaux sites archéologiques de Thaïlande, Centre d'anthropologie Princesse Maha Chakri Sirindhorn, 2020 (en thaï)
  8. 8. Thao Wessuwan à l'entrée nord dans les années 1930 : Photos anciennes : Thao Wessuwan, le géant qui garde l'entrée nord du Wat Phra That Doi Suthep, Kachon (en thaï)
  9. 9. Le tour du chedi, les bougies des jours de fête : Dix choses à savoir sur le Phra That Doi Suthep, Sanook Travel, 2018 (en thaï)
  10. 10. La coutume concernant les femmes et l'allée close : Wat Phra That Doi Suthep, Centre d'architecture lanna, faculté d'architecture de l'université de Chiang Mai (en thaï)
  11. 11. L'inscription du Wat Phra Yuen et sa date : Rakchanok Semamon, Ketmanee Butdeekhan et Boonlert Wiwan, étude de l'inscription du Wat Phra Yuen, Lamphun, revue de l'université Kasetsart (en thaï)
  12. 12. Les dates de fondation données par les organismes officiels, la route de 1934–1935 : Wat Phra That Doi Suthep Ratchaworawihan, municipalité de Suthep (en thaï)
  13. 13. La forme du chedi, son plan à douze pans, son agrandissement et sa dorure : Rungroj Thammarungruang, Phra That Doi Suthep, base de données de l'art d'Asie du Sud-Est, Centre d'anthropologie Princesse Maha Chakri Sirindhorn (en thaï)
  14. 14. Les salles de 1805–1806, les parasols d'angle de 1827, la restauration de 2004–2010 : Wat Phra That Doi Suthep Ratchaworawihan, Wikipédia en thaï, d'après la chronique de Chiang Mai et le temple
  15. 15. La Liste indicative, le dépôt de février 2026, la décision attendue : « Chiang Mai's Lanna heritage bid enters crucial UNESCO stage », The Nation, 19 juillet 2026 (en anglais)
  16. 16. L'évaluation de la candidature par l'ICOMOS : « Chiang Mai kicks off ICOMOS technical evaluation for World Heritage bid », Chiang Mai Citylife, 5 août 2026 (en anglais)
  17. 17. Le Bouddha d'Émeraude à Chiang Mai, 1468 et 1481 : Phra Phongrawi Uttarabhaddho et al., Panidhana Journal 18(1), 2022 (en thaï)
  18. 18. Le départ du Bouddha d'Émeraude : Teshan Laucirica, The Emerald Buddha, université de Washington, 2023 (en anglais)
  19. 19. L'ascenseur, et un témoignage selon lequel le tarif étranger comprend l'entrée : « Doi Suthep cable car », RailTravel Station, 10 septembre 2023 (en anglais)
  20. 20. Les tarifs de l'ascenseur pour les visiteurs thaïlandais et étrangers : Avis sur le Wat Phra That Doi Suthep, Wongnai, 30 septembre 2022 (en thaï)
  21. 21. Les tarifs et les horaires de l'ascenseur selon l'Office du tourisme de Thaïlande : « Doi Suthep Temple Chiang Mai: fee, stairs, tram, songthaew », Asia Roamer, mis à jour le 22 octobre 2026 (en anglais)
  22. 22. Les positions, l'ascenseur et les marches au-dessus de sa station haute : OpenStreetMap, l'ascenseur incliné (way 114653544) et le temple (way 114651040)
  23. 23. Le droit d'entrée du parc national et la route : « Entrance fees required at Doi Suthep–Pui starting October 2025 », Chiang Mai Citylife, 22 septembre 2025 (en anglais)
  24. 24. Les tarifs des songthaews : Les tarifs des songthaews de Chiang Mai, Thai Budget Planner, 16 octobre 2026 (en anglais)
  25. 25. Les chutes d'arbres sur la route à la saison des pluies : PPTV, 19 juin 2026 (en thaï)
  26. 26. Les grands autocars interdits le week-end et les jours fériés : Thairath English, 29 décembre 2025 (en anglais)
  27. 27. Les drones près des aéroports : « Flying a drone in Thailand: updated guide for tourists », TAT News, 29 juin 2026 (en anglais)
  28. 28. Les drones dans les parcs nationaux : Les règles de vol des drones dans les parcs nationaux, TrueID Travel, 22 octobre 2024 (en thaï)
  29. 29. La fin du carême bouddhique et Yi Peng en 2026 : Calendrier des jours fériés 2026, Thansettakij (en thaï)
  30. 30. La montée à pied de Visakha Bucha : Département des relations publiques du gouvernement, Radio Chiang Mai, 20 mai 2026 (en thaï)

Les sorties qui vont avec

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Un moine en robe safran photographiant le toit en teck d'un temple lanna dans la vieille ville de Chiang Mai

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Visites guidées des temples

Visites guidées des temples, des balades dans la vieille ville au Doi Suthep et aux journées complètes.